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Jazz
Magazine - PIERRE-HENRI
ARDONCEAU
“Multi-instrumentiste, compositeur pour le cinéma
et la danse contemporaine, pédagogue, producteur:
Pierre Louis Garcia est une voix forte, originale et généreuse
de la scène française des musiques improvisées.
Farouchement indépendant il a créé
son propre label (tracé) pour produire et diffuser
sa musique selon ses inspirations. Il qualifie son dernier
projet ("Ohimé"), réalisé
en quartette très électrique, comme "marqué
à la fois par l'esprit du free et du rock".
Définition certes pertinente mais un peu rapide,
voire réductrice. Car ce disque nous montre bien
d'autres facettes passionnantes ( stylistiques et sensitives)
de son travail. Sonorités et phrasés acérés
aux saxophones, clarinette basse alerte, dense et souple
à la fois. C'est d'ailleurs sur ce dernier instrument
que P.L Garcia est , pour nous, le plus impressionnant.
Si en en France nous sommes particulièrement gâtés
en la matière (avec, dans l'ordre chronologique:
Portal, Di Donato, Sclavis, Kassap et plus récemment
Foltz), incontestablement, le nom de Garcia doit être
aussi inscrit dans ce tableau d'honneur prestigieux. La
réussite épanouie du projet "Ohimé"
c'est cette manière, si rare, de concilier ternaire
et binaire (pulsation organique du jazz au sens habituel
et énergie du jazz-fusion): souplesse et punch.
Couleurs bluesy omniprésentes: Garcia n'oublie
jamais les racines et les sources de l'idiome jazz. Groove,
feeling et modernité en une fusion lyrique incandescente.
Compositions aérées et fluides. Sens de
l'espace. A partir de son étonnant parcours depuis
une trentaine d'années (jazz-rock, Brésil,
Magma... entre autres!) Garcia a su réaliser une
synthèse rare et maîtrisée où
ses passions et influences (Miles Davis électrique,
Wheather Report, M' Base...) transparaissent en une vision
toujours personnelle. " La violence généreuse
du free, la séduction carrée du binaire,
le lyrisme venu de Coltrane, une sensibilité rigoureuse
et débridée" . (Francis Marmande, Le
Monde )” |
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Libération
- Serge Loupien
“S’il faut l’en croire, Pierre Louis Garcia aime bien
Albert Ayler, Frank Zappa, Geronimo, Orson Welles, Jean
Genet, Cassius Clay, DAF de Sade, Lovecraft, Claude Papi,
Leo Ferré, Alban Berg, Fassbinder, Antonin Artaud (liste
non exhaustive). Juste retour des choses, nous aimons
bien Pierre Louis Garcia. Ou du moins ce qui transparait
de lui à travers ce disque qui le voit passer allègrement
de la clarinette-basse au soprano et du soprano a l’alto,
tout en conservant à sa musique une force et une cohérence
suffisamment rares (sans parler de son anormalité, dans
le sens singulier du terme) pour qu’elles méritent d’être
signalées...” |
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Jazz
Magazine - Thierry
Quenum
“Un alto et un soprano acérés, une clarinette
basse alerte ou méditative portée par une
rythmique électrique foisonnante que domine la
batterie omniprésente de J-P Fanfant: revoilà
Pierre Louis Garcia, brandissant une fusion incandescente
et lyrique mâtinée de blues, qui enflamma
le Sunset en novembre dernier. Les enregistrements de
ce souffleur-compositeur-(auto)producteur farouchement
indépendant ne sont pas légion et celui-ci,
comme les deux précédents, méritent
l’attention et le respect que ne peuvent que susciter
une demarche singulière et une détermination
sans faille à affirmer contre vents et marées,
une identité artistique profondément originale.” |
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Télérama
- Michel Contat
“Le saxophoniste toujours captivant à suivre, en trio,
avec Linley Marthe... swing souple, malgré les risques
pris, ou peut-être grâce à eux.” |
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Jazzman
- Renaud Czarnes
“Dès le premier morceau Passage du musée
nous entrons dans un jazz nerveux, groovy, ternaire
dans le binaire. La prédominance de l’axe
saxophone-batterie (renforcée par la prise de son
) ne se démentira pas jusqu’à la fin
du disque. Cet axe nous renverrait à quelques précédents
mythiques si le jeu fusion-funky de Jean-Philippe
Fanfant (tout en syncopes, contretemps et roulements sur
la charleston), en marge du jazz, n’évoquait
davantage des pulsions de danse. Transition en douceur
avec Il trono di Attila, moins effrené
mais sur les mêmes bases rythmiques auxquelles s’ajoute
un riff de basse entêtant. Après
la reprise de Berkshire blues, le ton s’oriente
vers un jazz moins fusionnel que reprend à son
compte Marco et Kurt (duo interactif saxophone
batterie en up tempo...le shunt final
laisse comme un point d’interrogation sur l’issue
de cette course folle). Davantage que les mélodies
les improvisations ou le jeu du leader, c’est l’unité
rythmique qui domine dans cet enregistrement. Fanfant
y est pour beaucoup ... Le batteur substitue le couple
charleston-grosse caisse à la primauté
cymbale ride-caisse claire des batteurs de jazz.
Cette inversion modifie complètement la couleur
de la musique. Et l’on se dit que l’on aurait
bien aimé être au Sunset ce soir-là.”
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JazzHot
- Serge Baudot
“Ce disque enregistré “live” au Sunset
à Paris en 1996 est un petit régal. Pierre
Louis Garcia joue des anches avec une sonorité
tendre et sensible et une très grande musicalité.
Frank Rochard le suit à la guitare avec un jeu
d’accords limpide et un phrasé minimaliste
qui laissent aux notes le temps de vivre et tout son espace
à la basse de Sylvin Marc. Jean-Philippe Fanfant
est le batteur qu’il faut à cette formation
car il sait habiller les entrelacs rythmiques. Tous ces
musiciens sont amoureux de la mélodie, ce qui permet
à leur phrasé éminemment moderne
de réveiller en nous le charme des plaisirs enfouis.”
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le
Nouvel Observateur
- Pascal Anquetil
“Sa conception de l’improvisation, son sens de la mise
en place, son lyrisme toujours juste font de ce saxophoniste
soprano l‘une des voix fortes et neuves du Jazz” |
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Le
Monde - Francis Marmande
“La violence généreuse du Free, la séduction carrée du
binaire, le lyrisme venu de Coltrane, une sensibilité
rigoureuse et debridée.” |
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Jazzman
- Arnaud Merlin
“Rétrospectivement les liens avec la scène M-Base des
années 80 ( lorsque Steve Coleman, en dépit de sa participation
au quintette du contrebassiste Dave Holland, n’était pas
plus connu que Pierre Louis Garcia ) apparaissent ici
plus nettement encore qu’à l’époque. Les rythmiques impaires,
la réitération des énoncés, la conception du groupe: tout
concourt à une idée fédératrice...” |
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BIBA
- Rosita Boisseau
“Découvrir Pierre Louis Garcia, jazzman original, expressif
mais discret qui sort son troisième disque: Passage du
Musée. Une heure de lyrisme subtil et nonchalant, remarquablement
construit” |
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JazzHot
- Pierre de Chocqueuse
“Un disque de jazz moderne combinant intelligemment instruments
acoustiques et électriques . La référence
est bien sûr Weather Report dont Pierre Louis Garcia
a parfaitement compris et asimilé la musique sans
jamais tomber dans la contrefaçon. Ici la section
rythmique étonnamment souple se permet bien des
audaces. Soulignons la basse funky de Sylvin Marc, le
jeu perméable d’André Ceccarelli et
les percussions mélodiques de Robert Thomas Jr.
Des percussions utilisées avec beaucoup de finesse
et d’à propos, tout particulièrement
dans Tat’s, un titre d’une grande complexite,
aux résonances africaines. Possédant une
grande imagination, Pierre louis Garcia, que ce soit à
l’alto, au soprano (le modèle s’appelle
Wayne Shorter) ou à la clarinette basse, apporte
un discours fluide et lyrique. L’apport mélodique
est important dans la musique de ce remarquable orchestrateur,
sachant donner une grande respiration à ses compositions.
Il y a beaucoup d’espace. Les échanges sont
nombreux, avec Nguyên Lê, son guitariste ou
avec Benoît Sourisse au jeu de claviers nuancé
(des synthés ad hoc ). Le disque de la complicité.”
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Musicien
- François Billard
"Le saxophoniste Pierre Louis Garcia n’est
pas vraiment un nouveau venu sur la scène du jazz
français, mais sa discrétion l’a sans
doute empêché d’acquérir la
réputation qui l’y attend (il est dommage
qu’en ce domaine on en soit à juger de la
valeur à l’espace qu’il occupe dans
les médias, mais c’est ainsi). Il a réuni
ici autour de lui un groupe qui paraît correspondre
à ses préoccupations actuelles et comporte
notamment le guitariste Nguyên Lê, Benoît
Sourisse aux claviers, Sylvin Marc à la basse,
André Ceccarelli à la batterie et Robert
Thomas Jr. aux percussions. L’esthétique
de ce disque relève de la démarche propre
au Miles Davis de la période électrique.
Mais elle témoigne d’une rigueur qui manque
souvent au modèle (eh oui, Miles inventait, même
si c’était à la lumière des
sunlights !) et démontre qu’il est possible
de travailler en ce sens, en toute modestie. Je souhaite
que tous ceux qui s’attellent à une telle
tâche manifestent autant d’honnêteté
et de conviction que Garcia et ses amis." |
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Le
monde de la musique
- Franck Bergerot
“La véritable surprise vient du saxophoniste Pierre
Louis Garcia. Sylvin Marc, André Ceccarelli, Robert
Thomas, Bernard Paganotti, Jean-Pierre Fouquey, Benoît
Wideman... tous les requins sont la en plus du guitariste
“ national” Nguyên Lê et pourtant
personne ne tente de déballer le grand jeu, tant
s’impose ici la seule musicalité. A plusieurs
reprises on se prend à souhaiter qu’une pareille
fraîcheur de ton apparaisse dans l’entourage
actuel de Wayne Shorter.” |
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ELLE
- R.C
“Le magicien du saxophone” |
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Jazz
Magazine - Thierry
Leboff
“Multi-instrumentiste, Pierre Louis Garcia joue en utilisant
les modes, sans céder pour autant à quelque mode que ce
soit ...” |
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